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#107 : Il suffit d'y croire

 

Toby et Oz sont appelés à enquêter dans un hôtel après qu'un bébé soit tombé par la fenêtre. Avant qu'ils puissent agir, une adolescente apparait et place ses mains au dessus du nouveau né et le ramène à la vie. Toby découvre qu'elle à un don de guérison et reçoit une pensée télépathique qui lui fait croire que quelqu'un pourrait essayer de s'en prendre à la jeune fille.

Titre VO
Iris

Titre VF
Il suffit d'y croire

Première diffusion
16.07.2009

Première diffusion en France
23.03.2010

Photos promo

L'ambulancier Toby Logan joué par Craig Olijnek

L'ambulancier Toby Logan joué par Craig Olijnek

Toby, Oz et un policier

Toby, Oz et un policier

Une personne redonne vie à un bébé

Une personne redonne vie à un bébé

Wally (Don Franks) dans un lit d'hôpital avec Toby Logan

Wally (Don Franks) dans un lit d'hôpital avec Toby Logan

Iris tente de soulager Wally de ses douleurs grâce à ses dons

Iris tente de soulager Wally de ses douleurs grâce à ses dons

Iris(Michelle Adams) et Toby dans le hall de l'hotel

Iris(Michelle Adams) et Toby dans le hall de l'hotel

Plus de détails

Réalisateur : Stephen Surjik

Audience 1ère diffusion sur NBC : 3.850.000 téléspectateurs

Un homme sur un toit est prêt à sauter quand Toby et Oz arrive.

Oz : Merci. 
Toby : Excusez-nous.
Oz : Regarde-moi ça. Officier, on s’en occupe.
Policier : Les pompiers amènent l’échelle et le filet. Les ordres sont de le surveiller.
Oz : On y va
Toby : On s’en occupe.
Oz : Monsieur ? Du calme. On veut juste vous parler. On est là pour vous aider. Ça va aller.
Wally : Ne m’approchez pas. Ou je vais… faire une chose terrible.
Policier : Les gars ? Vous devriez peut-être reculer un peu.
Wally : Allez les gars, je me les gèle ici.
Toby : Wally, c’est quoi ce bordel ? Que faites-vous ?
Wally : Vous savez comme c’est dur ces temps-ci d’avoir un toit et un repas chaud ? Ils vont comprendre ? Que j’ai besoin d’aller à l’hôpital.
Oz : Absolument, aucun doute.
Wally : Je m’évanouis ?
Oz : Regardez où vous êtes ?
Wally : Bonne remarque. Je papote un peu plus ?
Toby : Et si vous vous éloigniez du bord ? C’est bien. On s’en occupe, merci. Laissez passer.
Oz : On est tous des héros aujourd’hui.

Après avoir raisonner Wally, Toby et Oz se rendent à l’hôpital.

Toby : Les foyers sont tous complets ?
Wally : A cette époque c’est comme trouver une chambre sur Bonbon Street pendant Mardi Gras.
Toby : Ca a l’air d’aller.
Wally : Après, vous direz que je sens bon. Vous allez me trouver une piaule pour quelques jours ?
Toby : On vous a jamais laissé tomber.

À l’hôpital

Olivia : Trois balades dans votre ambulance, en trois mois.
Oz : Il a juste besoin d’un repas et d’un endroit où dormir.
Olivia : Je peux l’admettre, pas de problème. Mais si on manque de lits… Et dites-lui de bien se conduire.
Oz : Promis. Il n’aura pas les mains baladeuses. Merci Liv.
Olivia : Allez sauver des gens blessés.

Ils quittent l’hôpital et sont de nouveau dans leur ambulance.

Oz : Tu te souviens quand Wally a branché la perf sur l'ECG ?
Toby : Oui, c’était pas si drôle.
Oz : C’est clair !
Toby : Pauvre infirmière.

Le bipper d’Oz sonne.

Toby : On va où ?
Oz : Hôtel York. Un bébé défenestré.
Toby : Tu plaisantes.

Tous les deux se rendent sur place.

Mère : Aidez-moi !
Policier : Le SAMU arrive.
Mère : S’il vous plait, mon bébé !
Policier : Calmez-vous.

Pendant que la mère frappe le policier qui tente de la calmé, une jeune fille s’approche du bébé.

Policier : Jeune fille ! N’approchez pas !

Toby lit dans ses pensées tandis qu’elle met ses mains au-dessus du bébé.

Iris : N’aie pas peur, je m’occupe de toi. Reviens parmi nous. Reviens…
Mère : Lâchez-moi !

Le bébé se met à pleurer rapidement la jeune fille part et la mère va prendre son bébé.

Mère : Tu vas bien !
Oz : Que s’est-il passé ?
Toby : T’as pas idée, mec.

Générique

Olivia examine l’enfant.

Olivia : Elle va bien. C’est une petite très chanceuse.
Mère : J’ai détourné la tête, j’ignorais que la fenêtre était ouverte. Merci beaucoup.
Olivia : Vous n’avez pas à me remercier. On fait des radios, pour être sûrs, et elle peut rentrer chez elle.
Mère: Merci.

Olivia quitte la salle et retrouve Toby et Oz.

Olivia : A part des bleus et des égratignures, elle va bien.
Oz : Je l’avais dit. Quand on est arrivés, elle était inconsciente ou pire. Cette fille apparait fait un truc, et soudain le bébé bouge et pleure.
Olivia : Oz, tous les professionnels connaissent le facteur chance. On bute sur un trottoir et on y reste, ou on chute de 10 étages et on ne casse que son portable. Un enfant de cette taille peut rebondir.
Oz : On aurait dit qu’elle l’avait ressuscitée.
Olivia : Tu as vu une ado toucher un bébé, c’est pas séparer la Mer Rouge.
Oz : Non, mais…
Olivia : Tu l’as vue réparer des os cassés ? Tu l’as vue soigner des blessures internes ? Comment savoir si elle l’a guérie ? Qu’avez-vous vu ?
Toby : Je suis d’accord. Les enfants sont résistants. Ils rebondissent.Et Wally ?
Olivia : Il a le ventre sensible, je lui fais des examens tant qu’ils est là. Il a insulté une infirmière. À propos du pudding… Les gars…
Toby : Tapioca ?
Oz : Il a un truc contre le pudding au tapioca. J’aurais dû te prévenir, désolé.
Olivia : Je l’aime bien. Je veux lui offrir ce répit, mais tenez-le.
Oz : Merci. Je vais lui parler. Plus de caprice tapioca.
Toby : Dis-lui bonjour.
Olivia : Qu’as-tu vu ? Tu as ce regard : « J’en sais plus que ce que je dis ».
Toby : Vraiment ? Tu vois ça, là maintenant ? J’ai ce regard ?
Olivia : Bonne journée, Toby.
Toby : Tu es vraiment belle, tu sais ? Quand tu es frustrée.
Olivia (à une infirmière) : On change le dosage de M. Carson.
Toby : Sérieusement !

Plus tard, Toby est à l’hôpital avec Ray.

Ray : Pas de blessures ?
Toby : Quand elle a apposé les mains, j’ai vu une énergie entrée dans ce bébé.
Ray : Tu as vu l’énergie ou tu as vu la fille l’imaginer ?
Toby : Je lisais ses pensées.
Ray : A propos, son prénom est Iris, son nom de famille, Frost.
Toby : Tu la connais ?
Ray : Ses deux parents sont morts. Son oncle Gavin est son tuteur.
Toby : Tu sais tout d’elle.
Ray : L’histoire pas les faits.
Toby : Donc… Elle est…
Ray : Tu peux lire mes pensées. Donc, le cerveau peut faire des choses extraordinaires. Pourquoi pas guérir ? Chaque fois que j’ai demandé un rendez-vous, l’oncle Gavin a refusé.
Toby : Si je lis dans les pensées, je ne dois pas être le seul.
Ray : Ca se tient.
Toby : Je vais à l’hôtel, je veux vérifier.

Charlie arrive et les interrompt.

Charlie : On doit parler. En fait, je crois que ce n’est pas nécessaire.
Ray : C’était quoi ça ?
Toby : Je lui ai dit.
Ray : Pour ton don ? À un inspecteur ? Pourquoi ?
Toby : Eh bien, elle… Elle m’a interrogé. Que suis-je censé faire ?
Ray : Tu pourrais mentir, inventer une histoire. Ça peut être dangereux si ton don tombe entre de mauvaise mains.
Toby : J’ai ce don, je vais m’en servir et elle peut m’y aider. Je dois y aller.

Plus tard à l’hôtel.

Employé de l’hôtel : J’y étais. Je l’ai vu. Douze étages. Personne ne peut y survivre.                                                                                                             Journaliste : Et la fille a réanimé l’enfant ?
Employé : Ils ont prononcé le décès.
Journaliste : Vous les avez entendus ?
Employé : C’est lui ! C’est un des secouristes.
Toby : Vous devez confondre. On se ressemble tous avec l’uniforme.
Journaliste : Dr Frost, que s’est-il passé avec votre nièce ? Selon les témoins, Iris aurait réanimé le bébé des Carson.
Gavin : Je vais laisser les choses parler d’elles-mêmes.
Journaliste : Je croyais qu’Iris arrêtait les guérisons miracles.
Gavin : Oui, depuis six mois.
Journaliste : Alors, on peut dire qu’elle est de retour ?
Gavin : On est juste en vacances.

Pendant que son oncle parle aux journalistes, Toby s’approche d’Iris.

Toby : En première page des journaux, hein ?
Iris : Mon oncle Gavin vit pour ça. Je préférais rester à la maison et jouer à mes jeux vidéo. Quand j’ai vu cette petite fille… Comment va-t-elle ?
Toby : Elle va bien. Comment tu as fait ?
Iris : Je pense que vous me croiriez pas.
Toby : Tu devrais essayer. Je suis plus ouverte que tu le penses. 
Iris : Je me concentre. J’entends ce que Dieu entend. Comme si je canalisais son énergie. Ce n’est pas moi. C’est lui. Il active ce pouvoir d’auto-guérison. Je vous l’avais dit.
Toby : D’accord, donc, qu’entend Dieu ?
Iris : Des tas de gens demandent de l’aide en même temps. Vous jouez sans cesse à Dieu. Dites-le-moi.
Toby : Des tas de gens demandent de l’aide en même temps.
Iris : Comment fait-il… ?
Gavin : Iris ?
Iris : Oncle Gavin, c’est un des secouristes. Il a tout vu.
Toby : Comment allez-vous ?
Gavin : Enchanté. Veuillez nous excuser.

Toby quitte l’hôtel mais il lit les pensées de quelqu’un.

Voix : Elle va mourir. Elle va mourir.

Il retourne alors précipitamment dans l’hôtel.

Gavin : Si tu as faim, on peut appeler le room service.
Iris : Oui, ça serait bien.
Toby : Dr Frost, je peux vous parler en privé ?

Iris part.

Toby : Je pense que l’on veut du mal à Iris.
Gavin : Qui ?
Toby : Je ne sais pas.
Gavin : Et vous vous basez sur quoi ?
Toby : Je ne peux pas vous le dire mais c’est très sérieux. Il faut la surveiller de près.
Gavin : C’est-ce que je fais. Maintenant, veuillez m’excuser.

Plus tard, chez Toby

Oz : Tu sais, je réfléchissais. On sauve des vies tous les jours et aucun site web nous est consacré. On ne se bouscule pas, pour me rencontrer. Il n’y a pas de justice. Où est la justice ?
Toby : Où est la bière ? Merci.
Oz : C’est quoi ça ?
Toby : Lis ça.
Oz : « Mon mari souffrait d’un cancer du pancréas. Les docteurs lui donnaient un mois à vivre. Iris l’a guéri ».
Toby : « Je pensais pas avoir la greffe à temps mais Iris m’a touché ». 
Oz : « Je n’étais pas croyant, mais Iris m’a montré la lumière. » « La tumeur inopérable, envolée en une séance. » « Je pensais pas avoir cette chance ». Tu y crois toi ?
Toby : J’ai vu quelque chose. 
Oz : Tu as vu quelque chose. Tu peux préciser ?
Toby : J’ai vu, une lumière, sortir de ses mains, et envelopper l’enfant. Tout ce que je sais, c’est qu’on ne sait rien.
Oz : Tu crois que cette fille guérit les gens ?
Toby : Il y a des choses inexplicables.
Oz : Comment mes succès avec les femmes, par exemple. Je ne crois pas aux miracles pour autant.
Toby : Regarde ça. Tu vois cette femme, là ? Elle attend son tour. Je l’ai déjà vue, avant.
Oz : A l’hôpital ?
Toby : Tu te rappelles ma vision ? Le gars qui menaçait Iris, elle était là.

Toby reprends la feuille et a une vision de la jeune femme.

Oz :Je sais pas ce que tu fumes, mais si tu m’en apportes, on pourra délirer ensemble. Je dois y aller. J’ai promis à Wally de le border. C’était sympa.
Toby : Oui.

Le lendemain alors que Charlie arrive au commissariat, Toby l’interpelle.

Toby : Vous avez une minute ?
Charlie : Ca n’a rien à voir avec la fusillade à Dundas, exact ?
Toby : Non
Charlie : Faites vite.
Toby : Quelqu’un veut tuer une guérisseuse.
Charlie : Pourquoi ?
Toby : J’ai lu ses pensées.
Charlie : Encore cette histoire ?
Toby : Je vous l’ai prouvé.
Charlie : Toby, j’avais bu.
Toby : Vous êtes sobre, là. Laissez-moi recommencer.
Charlie : Vous pliez les cuillères ? Ça doit être cool.
Toby : C’est du pipeau.
Charlie : Et les guérisseurs ? Et les martiens ?
Toby : Ils préfèrent le terme Aliens.
Charlie : Bien sûr. Écoutez, je suis désolée. Qu’avez-vous ?
Toby : Iris est une guérisseuse. Je suis sûr que quelqu’un veut la tuer.
Charlie : Un homme, une femme ?
Toby : Je ne suis pas sûr.
Charlie : C’est quoi, une intuition ?
Toby : Les flics aiment les intuitions.
Charlie : Oui, les nôtres. Je suis restée debout toute la nuit, j’ai un tireur à attraper.
Toby : Je vais creuser un peu plus et je reviendrai.
Charlie : Faites ça.

Plus tard, Toby et Oz parlent durant une pause.

Oz : Wally a couché tout le monde au poker. Je suis sûr qu’il trichait.
Toby : Combien tu as perdu ?
Oz : 300 dollars. J’allais me refaire mais Morty a eu une crise cardiaque. Je croyais qu’il simulait pour se défiler.
Olivia : Salut, les gars. On a fait une échographie à Wally. Présence de liquide dans la cavité abdominale. Le taux de bilirubine est trop élevé.
Toby : Le foie ?
Oz : Il jouait au poker, hier soir. Il allait bien, il m’a rincé.
Olivia : Sa chance a tourné, aujourd’hui.

Tout les deux vont le voir

Infirmière : Cet homme aime l’heure de la toilette.
Oz : Pourquoi il aimerait pas ? C’est un soin.
Toby : Quoi de neuf ?
Oz : Comment ça va ?
Wally : Comme ci, comme ça. Ils pensent que mon foie est mort.
Oz : Vous avez bonne mine. Vous avez l’air nickel.
Wally : Je ressemble à rien.
Toby : Vous êtes magnifique pour nous. Vous avez besoin de quelque chose ?
Wally : J’aimerais avoir des cigares, une boite de Cubains, une bouteille de whisky, 18 ans d’âge. Et aller voir les aurores boréales.
Oz : Les aurores boréales ? Vous ?
Wally : Mon fils… Il ne a vu une. Il disait que ça valait le détour.
Toby : Vous avez un fils ?
Wally : J’avais… J’avais.
Oz : on va vous apporter ça et vous remettre sur pieds, d’accord ? Portez-vous bien.
Wally : Vous avez été sympa avec moi. Vraiment.
Oz : Vous parlez comme si vous partiez.
Wally : Personne n’est éternel.
Toby : Vous savez quoi, Wally ? Vous êtes un mec bien, un exemple. Vous tenez bon, vous restez positif. Les docteurs sont bons, ils trouveront quelque chose. À plus tard.
Oz : Pensez au whisky, Wally. D’accord ?

Toby retourne une fois de plus à l’hôtel.

Toby : Bonjour, comment allez-vous ? Toby Logan.
Hôtesse d’accueil : Bonjour, M. Logan.
Toby : Laissez-moi deviner. On vous demande souvent le numéro de la chambre de Gavin Frost. Mais le règlement de l’hôtel vous interdit de le donner.
Hôtesse : Exact. Pas sans une motivation financière.
Toby : Marisa, soyez plus discrète. J’ai vu quelqu’un vous glisser 50 $.
Marisa : C’est faux. Le type en fauteuil m’a dénoncée. Le salaud.
Toby : Vous avez dit à un type chambre 204.
Marisa : Si je l’ai fait, c’est qu’ils n’y sont plus. C’est la 1721, crétin.
Toby : Vous êtes très douée, insondable.
Marisa : Pourquoi risquer son poste ?
Toby : Exactement. Merci, Marisa.

Toby va à la chambre 1721, Iris lui ouvre.

Toby : J’imagine que tu t’attendais à un… croyant.
Iris : On les appelle des croyants. Que faites-vous ici ?
Toby : Eh bien, je pense être un futur croyant.
Iris : Vous voulez entrer ?
Toby : Oui, bien sûr. C’est sympa. Tu restes longtemps ?
Iris : On doit repartir aujourd’hui.
Toby : Tu veux rentrer ?
Iris : Oui, ma vie n’est pas ici. Que faites-vous ici ?
Toby : Eh bien… Je veux connaitre ton secret.
Iris : La moitié des gens veulent que je règle leurs problèmes, et les autres me voient comme un escroc. Vous êtes le premier à demander ce que je fais.
Toby : Et que fais-tu ?
Iris : Comme vous l’avez dit, c’est un secret.
Toby : D’accord, c’est juste. Iris… Tu reconnais cette femme ? Y aurait-il une raison pour qu’elle ou un proche te veulent du mal ?

L’oncle d’Iris arrive dans la pièce

Iris : C’est rien. Il aimerait que j’aide sa mère. Elle est trop malade pour se déplacer.
Gavin : Iris ne fait pas de séances privées, et elle ne devrait pas faire entrer des inconnus, même s’ils sont secouristes, donc…
Toby : Bien sûr. Désolé pour le dérangement.

Toby quitte la chambre

Gavin : Je t’avais dit pas de visiteurs.
Iris : On est censés être en vacances.
Gavin : Ca sera le cas, après notre séance.
Iris : Quelle séance ?
Gavin : Les gens attendent. Une séance. Allons-y.

Toby est dans le hall et a de nouveau une vision. Iris est menace par quelqu’un avec une arme.

Voix : Elle va mourir. Elle va mourir.

Il regarde alors tout les gens qui se trouve dans le hall. Pendant ce temps là l’oncle de Iris parle avec un homme de la sécurité. Voyant un homme mettre la main à l’intérieur de son blouson Toby déclenche l’alarme incendie. Et fonce vers l’homme.

Un peu plus tard…

Charlie : Une guérisseuse agressée, l’alarme incendie déclenchée, une émeute dans le hall.
Toby : Oui, je vous avais prévenue. Vous me croyez ?
Charlie : Non.
Toby : Vous voulez que je répète ?
Charlie : Bien sûr. Ne dites pas que vous êtes télépathe.
Toby : Ne dites pas que vous êtes télépathe.
Charlie : Facile.
Toby : Soit. Choisissez un nombre entre un et un million.
Charlie : Peut-être, que vous lisez dans les pensées. Vous auriez entendu quoi?
Toby : Vous voulez… vous allez… (Il lui montre ses menottes) Non ? Il allait agresser Iris, la guérisseuse.
Charlie : Qui ?
Toby : Qui ? Je le connais pas. Il ne pensait qu’à elle, donc je l’ai entendu. Il avait une arme.
Charlie : Amusant que personne n’ait parlé d’arme. Laissez-moi deviner. En fait, il n’a pas sortit une arme. Il y a pensé.
Toby : Ca vient.
Charlie : Qu’on pense à un truc, ne signifie pas qu’on va passer à l’acte.
Toby : Ces pensées sont intenses, puissantes. Ce gars ne pensait qu’à, « Elle va mourir ». Et il fonçait droit sur elle. Qu’est-ce que je fais ?
Charlie : Parlez-moi du gars qui pensait à l’arme.
Toby : Il était noir. 1m80, une boucle d’oreille. Regardez la vidéo surveillance. Sûr que ça y est.
Charlie : Un amateur, en fait. 
Toby : En effet. Donc, c’est réglé ?
Charlie : Oui
Toby : S’il y a quelque chose… vous me le dites ?
Charlie : Bien sûr. Quoi que vous fassiez ne lisez pas dans mes pensées.
Toby : Cool. C’est comme si on était collègues. Une équipe.

Pendant qu’ils parlaient, Iris a fait tombé un papier au sol que Toby va ramassé avant de sortir de l’hôtel. Une fois dans la rue il le déplie et le lit. Sur la feuille est ecrit un nom.

A l’hopital

Olivia : On essaye de le sauver mais rien ne marche. Il a pas eu la vie facile.
Toby : C’est lui qui l’a choisie.
Olivia (à une infirmière en partant) : Accident sur l’A7, quatre blessés dans un état critique, dans neuf minutes.

Toby reste devant la chambre de Wally et écoute Oz parlé avec Wally.

Oz : Vous vous rappelez il y a deux ans ? Au milieu de la nuit on vous a vu patiner sur le trottoir verglacé devant la mairie. Vous aviez même pas de patins. Ni meme de chaussures.
Wally : J’aurais pas dû essayer ce double axel.
Oz : Non, c’est vrai. Vous êtes un survivant.
Wally : Je n’ai pas survécu à la mort de Teddy.
Oz : Teddy ?
Wally : Mon fils.
Oz : Il s’est passé quoi ?
Wally : Ils étaient… cinq dans la voiture. Il allait trop vite. Il avait 17 ans.
Oz : Je suis désolé. Vous voulez être seul ?
Wally : Oui
Oz : D’accord. Ça va aller.

Le téléphone de Toby sonne

Charlie : J’ai vu la vidéo de l’hôtel, et devinez.
Toby : Ils doivent faire des exercices d’évacuation.
Charlie : Le gars qui se dirigeait vers Iris avec une soi-disant arme…
Toby : Vous avez passé sa photo dans la base de données, et rien.
Charlie : Vous lisez pas les pensées à travers le téléphone, hein ? Il avait bien une arme.
Toby : Finalement, vous me croyez. Essayez « Franny Petrie ».
Charlie : C’est qui ?
Toby : J’espère que vous me le direz.

Il raccroche. Plus tard chez lui il ouvre la porte et Iris est derrière.

Toby : Bonjour, Iris. Que fais-tu là ? Comment tu m’as trouvé ?
Iris : L’annuaire.
Toby : Bien sûr. Alors, tu es seule ?
Iris : J’ai pas besoin de chaperon.
Toby : Je pensais plus à un garde du corps. Le gars qui te cherchait, ça faisait peur.
Iris : Non, mais la femme sur la photo, Franny Petrie, je l’ai traitée. Elle m’a envoyé une carte postale. Elle étudie le japonais à Kyoto. Guérie.
Toby : Donc, bien alors… Pourquoi un homme qui connait une fille que tu as guérie, te veut du mal ?
Iris : Vous avez dit « je veux connaitre ton secret, comment tu fais ça ». Je veux connaitre votre secret. Vous me comprenez.
Toby : Non
Iris : Vous avez dit que Dieu entendait « des tas de gens demandant de l’aide en meme temps ». Je l’avais jamais dit.
Toby : Théologie 101, non ?
Iris : Je vois des malades et vous, un type qui dissimule une arme.
Toby : J’ai eu de la chance.
Iris : Zut, oncle Gavin. (Toby se retourne) Piégé.
Toby : Marrant. Maligne. Très maligne.
Iris : Vous êtes venu pour ça. Pour savoir s’il y avait un autre « monstre » comme vous. Cool.
Toby : En fait, tu sais quoi ? C’est pas cool. Ça fait peur de lire les pensées des gens.
Iris : Pourquoi ?
Toby : Tu lis les pensées d’un homme qui veut tuer quelqu’un. Est-ce un reve ou la réalité ? Va-t-il vraiment le faire ?
Iris : Alors, que faites-vous ?
Toby : J’y travaille.
Iris : Vous pouvez les faire taire ?
Toby : J’y arrivais avant. Ça devient dur.
Iris : Ca a commencé quand ?
Toby : Franchement mon passé est un peu flou.
Iris : Allez
Toby : Je suis sérieux. J’ai du mal à me rappeler.
Iris : Quel est votre premier souvenir ?

Toby a un flash-back de son enfance. Une caravane brule.

Mère de Toby : Cours, Toby, cours. Ils arrivent.
Toby : Tu sais, les trucs de gamins. Fêtes d’anniversaires, mettre la queue de l’âne. Des trucs bêtes.
Iris : Si j’avais le choix, je serais télépathe plutôt que guérisseuse. J’en ai marre des gens malades et fatigués.
Toby : Tu plaisantes ? Tu sais combien de fois par jour j’entends des malades, et combien j’aimerais pouvoir les soigner ? Faire ce que tu fais ?
Iris : Je peux vous aider ? Je guéris les verrues, le décalage horaire, la calvitie.
Toby : En fait… Tu peux sûrement faire quelque chose.

Toby l’emmène à l’hôpital voir Wally.

Toby : Salut; Wall. C’est Iris. C’set mon ami Wally.

Iris « passe » ses mains sur lui.

Iris : Wally, vous voulez mon aide ? Je peux vous aider. Vous le sentez ?
Olivia : Excusez-moi. Bonjour.
Iris : J’espère que ça aidera, Wally. Portez-vous bien. À plus.

Tous les trois quittent la chambre.

Olivia : Tu crois que c’est bien de lui donner de faux espoirs ?
Toby : Ca peut pas empirer. Tu as dit qu’il lui restait quelques jours.
Olivia : Je parle de ta guérisseuse. Lui faire croire qu’elle peut tout faire. Elle y arrivera deux fois ? Je peux pas croire que tu sois tombé dans le panneau.
Toby : Garde l’esprit ouvert.
Olivia : C’est le cas.
Toby : Je sais.

Iris rentre à l’hôtel

Gavin : T’étais où ?
Iris : Je suis sortie faire un tour.
Gavin : Où ?
Iris : Si je suis en danger, pourquoi on va pas voir la police ?
Gavin : On sait tous les deux pourquoi.
Iris : Elle m’empêcherait d’utiliser ce don. Mais c’est trop important pour la laisser faire.
Gavin : Ca l’est. Tu pensais qu’on pourrait souffler un peu. Mai quand tu as sauvé ce bébé et que tous ont voulu de l’aide, je ne pouvais pas refuser.
Iris : Non. Tu pouvais pas.

Au commissariat

Charlie (au téléphone) : On a trois témoins oculaires. J’aurai leurs dépositions ce soir. Super merci. J’ai eu le médecin de Franny Petrie. Il y a deux ans, on lui a trouvé une forme rare de cancer du sang. Le traitement était très cher. Rien ne marchait alors Mark Petrie, son mari, le gars dans le hall..
Toby : Avec l’arme.
Charlie : C’est ça. Il a choisi une thérapie alternative. Grace à Iris.
Toby : Elle n’est pas guérie ? Iris la croit toujours au Japon.
Charlie : Je sais pas ce qu’elle croit, mais se sont des imposteurs. Ils abusent des gens désespérés, et Franny est mourante.
Toby : c’est pour quoi Mark Petrie en veut à Iris.
Charlie : Ca peut se comprendre.

À l’hôtel Gavin quitte la chambre. Et dans la sienne fini sa valise.

Gavin : Une seconde.
Charlie : Vous avez un instant ?
Gavin : Ca dépend, inspecteur.
Charlie : Vous connaissez Mark Petrie ?
Gavin : Je devrais ?
Charlie : C’est le mari de Franny Petrie. Iris l’a vue, ou soignée, peu importe.
Gavin : On appelle ça des séances.
Charlie : Franny expérimente une baisse de la douleur et une amélioration de son moral. Ça vient de votre site web.
Gavin : Bien sûr, entrez
Charlie : C’est l’effet placebo. Ça dure en général entre 12 et 24 heures, le temps pour vous de prendre l’argent et fuir.
Gavin : Ce sont des dons volontaires. Ils couvrent à peine nos frais.
Charlie : Il sont vendu leur maison pour accéder à tous les traitements, vous inclus.
Gavin : Exact. Ils sont venus à moi.
Charlie : La santé de Franny se détériore encore.
Gavin : Iris a un don. C’est pas une science. On n’offre pas de garantie.
Charlie : Petrie a payé pour quelque chose qu’il n’a pas eu. Alors il attaque Iris.

A l’hopital

Olivia : Je ne comprends pas non plus, mais après les premiers tests, on est assez optimistes.
Wally : Ils me mettent déjà dehors ?
Oz : Ils n’ont pas l’air pressé.
Wally : Moi, oui.
Toby : Vraiment ? Où iriez-vous ?
Wally : Une chose manque dans ma vie. J’ai toujours voulu voir le ciel en flammes. Vous savez ce que les indiens disent des aurores boréales ? C’est la danse des esprits.

Toby lit dans les pensées de Wally.

Toby : Il est avec son fils. Vous êtes radieux.
Oz : Wally ?! Wally ?!
Toby : Il est là où il voulait être.
Oz : Ouais, Wally.

Oz met la couverture pour recouvrir son corps.

Wally : Qu’est-ce que vous foutez ? Je suis fatigué.
Oz : Désolé. On vous croyait mort.
Wally : je voulais dormir un peu.
Oz : Bien sûr.
Wally : Bonne nuit.
Oz : Bonne nuit. « Là où il voulait être ? »
Toby : Il a un bon lit. Des infirmières pour s’occuper de lui.
Oz : Parfait.

Toby retourne une fois encore à l’hôtel.

Toby : Dr Frost ? Où est Iris ? Où est votre nièce ?
Mark : Je pouvais pas payer une autre séance. Il n’allait pas nous laisser t’approcher. Mais je ne t’en veux pas. Je sais que tu as bon cœur.
Toby : Malgré la menace vous n’avez rien fait ?
Gavin : Les valises sont faites. On allait partir.
Toby : Vous fuyiez plutôt.
Gavin : Fuir quoi ? Iris donne de l’espoir aux gens. Quand cet espoir disparait, ça ne sert à rien de rester.
Toby : Et Mark Petrie ? Il a perdu espoir ?
Gavin : C’est un homme désespéré.
Toby : Où l’a-t-il emmenée ?
Gavin : Comment le saurais-je ?
Toby : Et sa femme elle est toujours en vie ?

Toby lit dans ses pensées

Mark : Je vous en prie. Encore une séance. Elle peut le faire. Je le sais.
Gavin : Je ne sais pas. Peut-être.
Toby : Peut-être. Le problème avec un mec comme Petrie, c’est que c’est un vrai croyant. Quand vous lui avez refusé un rendez-vous, il a pris les choses en main.
Gavin : Elle est allée trop loin.
Toby (à un employé) : Vous avez vu Iris partir ?
Employé : Je l’ai pas vue de la journée.
Toby : Avec un type plus âgé ?
Employé : Pas par ici.

Toby a une vision

Gavin : Qu’y a-t-il ?
Toby : Elle est ici
Gavin  : Quoi ? Elle est ici. Vous êtes sûr ?
Toby : Marisa, comment ça va ? Il y a un Mark Petrie, ici ?
Marisa : Je ne peux rien vous dire. Que faites-vous ?

Toby passe par dessus le contoir.

Toby : Comment ça marche ? Ça y est.
Marisa : Envoyez la sécurité à la réception.
Toby : J’ai trouvé. Merci. On y va.

Dans la chambre de Franny.

Mark : Je l’ai trouvée, Franny. Iris. Elle va te soigner. Elle voulait venir. N’est-ce pas, Iris ?
Iris : Bonjour, Mme Petrie. Je peux vous aider ?
Mark : Bien sûr que tu peux. Viens.

Iris s’approche du lit, Toby et Gavin entre à ce moment là dans la chambre.

Iris : Je sais que vous êtes fatiguée. Sentez la chaleur. Vous la sentez ?
Franny : Je suis si fatiguée.
Iris : Tenez bon.
Franny : Tout ira bien, Mark.
Mark : Je t’aime.
Franny : Je t’aime aussi, chéri. mais tu dois me laisser partir.
Mark : Mon dieu, fais quelque chose. Fais quelque chose !
Toby : Mark. Elle n’arrive plus à se battre. Vous devez la laisser partir. Soyez avec elle. Iris.
Mark : Non, mon cœur. Mon cœur.

Tous les trois quittent la chambre et entendent Mark crier.

Mark : Je vous ai supplié. Je savais qu’elle mourrait.

Mark tire sur Gavin.

Mark : Iris aurait pu la sauver. Iris aurait pu la sauver.

Iris essaie de soigner son oncle mais celui-ci la repousse.

Gavin : J’ai besoin de soins. J’ai besoin de soins.
Toby : Donnez-moi vos mains. Il faut faire pression. Donnez-moi l’autre. Appelle le central. Ils vont te dire quoi faire. Restez avec moi. Dr Frost, respirez. Détendez-vous. Tout va bien se passer.

Plus tard, Gavin est emmené en ambulance. Et Mark est arrêté.

Charlie : C’est donc ça ?
Toby : Oui. Comment va Petrie ?
Charlie : Il est fou de chagrin. Avant, il était fou d’inquiétude. Comment il va ?
Toby : Il vivra. Il vivra.
Charlie : Je l’espère. Des tas de gens doivent récupérer leur argent.
Toby : Peut-être qu’elle en a vraiment guéri quelques-uns.
Charlie : Il suffit d’avoir la foi, hein ?
Toby : Avoir la foi signifie seulement rester positif.
Charlie : Ton don apporte des résultats.
Toby : Je l’ai entendu dire « Elle va mourir ». Je pensais qu’il parlait d’Iris, mais c’était de sa femme. Sacré don…

Tous les deux se séparent et Toby va vers Iris.

Iris : Mon oncle est un escroc, n’est-ce pas ? Ça fait de moi sa complice.
Toby : Non, tu y croyais. Pas lui. Personne ne te blâme.
Iris : Je suis un imposteur
Toby : Non, c’est faux. Quoi que ton oncle ait dit, tu es spéciale. D’accord ? Iris, réfléchis. Quand ton oncle a dit que tu n’avais aucun pouvoir, ses lèvres ne bougeait pas. Tu l’as entendu. Quand tu entends les voix que Dieu entend, se sont les gens autour de toi. Tu lis dans leurs pensées. Tu es télépathe. Écoute-moi. Tu t’appelles Iris.
Iris : Je deviens folle ?
Toby : Non, pas du tout. Ton pouvoir évolue, c’est tout.
Iris : C’est de la folie.
Toby : Oui. C’est dingue et effrayant. Tu te sentiras piégée dans ton esprit. Comme s’il n’y avait pas de lumière au bout du tunnel, mais crois-moi, tu n’es pas seule.

Kikavu ?

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