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#108 : Justice divine

 

Toby fait équipe avec le Détective Marks pour enquêter sur un violeur qui pourrait être le suspect d'une ancienne affaire auquelle elle aurait été confrontée par le passé.

Titre VO
One Way or Another

Titre VF
Justice divine

Première diffusion
23.07.2009

Première diffusion en France
23.03.2010

Photos promo

L'ambulancier Toby Logan soigne une jeune femme blessée

L'ambulancier Toby Logan soigne une jeune femme blessée

Charlie essaye de faire avouer à la jeune fille ce qui s'est passé dans la forêt lors de son agression

Charlie essaye de faire avouer à la jeune fille ce qui s'est passé dans la forêt lors de son agression

Toby Logan interroge sa patiente sur son accident tout en la mettant dans l'ambulance

Toby Logan interroge sa patiente sur son accident tout en la mettant dans l'ambulance

Oz et Toby mettre la victime dans l'ambulance pendant que Charlie essaye de lui parler

Oz et Toby mettre la victime dans l'ambulance pendant que Charlie essaye de lui parler

Olivia (Mylène Dinh-Robic etudie une éprouvette

Olivia (Mylène Dinh-Robic etudie une éprouvette

Olivia Fawcett et Charlie Marks dans le hall de l'hôpital

Olivia Fawcett et Charlie Marks dans le hall de l'hôpital

Osman

Osman "Oz" Bey (Ennis Esmer)

Toby Logan (Craig Olejnik)

Toby Logan (Craig Olejnik)

Le lieutenant Charlie Marks (Lisa Marcos) a été Kidnappée

Le lieutenant Charlie Marks (Lisa Marcos) a été Kidnappée

Le lieutenant est au téléphone

Le lieutenant est au téléphone

Plus de détails

Réalisateur : Stephen Surjik

Audience 1ère diffusion sur NBC : 3.380.000 téléspectateurs

Toby et Oz sortent de la salle d’entrainement de la caserne.

Oz : Je comprends pas depuis le temps que tu as ce don. T’as encore jamais rencontré d’autre télépathe.
Toby : Si, y avait une fille au lycée qui savait exactement tout ce que j’avais dans la tête.
Oz : Ah, ouais
Toby : Remarque c’était le lycée, je n’avais qu’une chose en tête.
Oz : Je paries qu’on avait la même. Et ton frère alors ?
Toby : Lui je l’ai pas vu depuis qu’il est né
Oz : Ca te fait pas bizarre ?
Toby : De toute manière toute ma vie est comme ça.
Oz : Tu penses jamais à lui ?
Toby : Tu rigoles, tout le temps.
Oz : Et si tu le rencontrais ?
Toby : Bah, je serais incapable de le reconnaitre.
Ryder : Eh, les filles.
Oz : Oui, monsieur
Ryder : D’où sortez-vous ?
Oz : On sort de l’entrainement, on va prendre une douche.
Ryder : C’est hors de questions, on a reçu un 261A il faut y aller.

Ils se rendent sur le lieu de l’accident.

Victime : Je n’ai aucune idée d’où il pouvait venir. Il m’a attrapée, il m’a sauté dessus et il m’a poussé dans les buissons.
Toby : Excusez-nous. Merci. Pardon.
Policier : Pouvez -nous dire à quoi il ressemblait ?
Victime : Je n’en sais rien, il n’avait pas de visage.
Policier : Comment ça il n’avait pas de visage ?

Toby lit les pensées de la victime. Il y voit quelqu’un portant un masque.

Toby : Elle veut dire qu’il portait un masque. (Oz tousse pour le mettre en garde). Je suppose. Je m’appelle Toby Logan je suis urgentiste, je vais vous conduire à l’hôpital. Est-ce que vous êtes d’accord ?
Victime : Oui.
Toby : Vous avez un bleu autour de l’œil. Vous voulez qu’on mette un pain de glace ?
Victime : Oui
Toby : D’accord. Très bien. Eh, Oz tu me passe un pain de glace. On va s’occuper de vous. Vous inquiétez pas. Mettez ça sur votre… Ca va vos mains? 
Victime : Ca va. Merci
Toby : Allez-y posez le sur la joue. Qu’est-ce que ça donne ? Ça va mieux ?
Victime : Oui.
Toby : Très bien. Comment vous vous appelez ?
Victime : Kellya m’a dit viens boire le café. Viens boire le café.
Policier : Hannah Simons. Elle est étudiante, un joggeur l’a trouvée il y a une demi-heure.
Hannah : J’aurais pas dû passer par le parc, j’aurais pas dû passer par là.
Toby : Très bien , Hannah. Écoutez…
Policier : Un 904 possible, on l’a rouée de coups.
Toby : Est-ce que vous pensez que…
Oz : Excusez-moi je peux vous parlez une minute.
Policier : Oui, d’accord.

Oz et le policier partent.

Toby : Hannah, je vais vous prendre le pouls. Ça va aller ? Je peux vous prendre le poignet ?
Hannah : Oui
Toby : D’accord. Merci.

Toby lit dans ses pensées et voit l’agression.

Hannah : Ca veut dire quoi 904 ?
Toby : C’est le code utilisé pour une agression sexuelle.
Hannah : Pourquoi ne pas le dire simplement ?
Toby : C’est l’habitude, il voulait juste essayer d’être discret. Est-ce que vous avez mal ?
Hannah : Oui, j‘ai mal partout.
Toby : C’est vrai.

Toby lit de nouveau dans ses pensées et voit le reste de l’agression.

Toby : Bon je vais vous examiner le fond de l’œil. Une seconde, regardez-moi. Regardez-bien droit devant vous. Oz, une couverture vite ! Faut l’évacuer, elle fait une hémorragie.
Oz : Elle est en état de choc, Toby. 
Toby : OK, on va l’allongée. Prends-la par les pieds.
Hannah : Non, je vous en supplie !

Toby voit la fin de l’agression.

Oz : D’accord, d’accord, d’accord.
Toby : Oz, Anna tout va bien maintenant. Tout va bien.
Oz : Dégagez le passage s’il vous plait.
Toby : Ca va aller Anna.

Ils l’emmènent à l’ambulance, Charlie arrive sur place.

Charlie : Elle peut parler ?
Toby : Elle respire difficilement.
Oz : Va-y.
Toby : Une seconde, ça y est. C’est bon. Charlie, tu viens ?
Charlie : Non, va-y, va-y.  Attends, elle avait pas de chaussure ?
Toby : Il les a emportées.
Charlie : Oh, non ça recommence.

Générique

Plus tard à l’hôpital

Charlie : Je dors pas.
Toby : Ouais, je sais. C’est impossible sur ces sièges.
Charlie : Merci. Quelle heure est-il ?
Toby : Un peu plus de 22 heures. Comment va Anna ?
Charlie : Elle est toujours au bloc d’après ce que je sais.
Toby : Le type portait un masque blanc, tu sais ces masques en plastique blanc. Qu’on trouve à halloween.
Charlie : Elle te l’a dit ou tu l’as lu dans ses pensées ?
Toby : C’est à peu la seule chose qu’elle avait à l’esprit.
Charlie : Tu crois pas qu’elle a été assez violée comme ça.
Toby : Pardon.
Charlie : Toby, elle vient d’être agressée. Elle n’a pas besoin que tu fouilles dans ses pensées.
Toby : Non, Charlie je fouille pas dans ses pensées. Elle me l’a a transmises. Je t’ai dit qu’il arrivait que quand les gens ressentaient de grandes émotions, il se produisait une connexion. Comme pour toi, tout à l’heure dans le parc. 
Charlie : Ah, oui et tu peux me dire à quoi je pensais.
Toby : Tout ce que j’ai entendu, c’est ça recommence. Charlie, surtout si je peux faire quoique ce soit pour t‘aider. Il faut me le dire.
Charlie : Merci, pour le café.
Oz : Toby, on a un appel.

Tout les partent et Olivia amène les affaires d’Anna à Charlie.

Charlie : Alors ?
Olivia : Il y eu des complications mais elle va bien. Son état est stable, physiquement en tout cas ça va.
Charlie : Quand est-ce que je pourrais la voir ?
Olivia : Oh, pas avant quelques heures.
Charlie : Et le…cette agression sexuelle.
Olivia : Oui, j’y pense mais il faut son accord pour ça.
Charlie : Je vous laisse lui en parler.
Olivia : Le légiste va avoir besoin de ça
Charlie : Je vais lui transmettre. Merci beaucoup.
Olivia : Je vous en prie, au revoir. 

Toby et Oz se rendent sur les lieux d’un autre accident.

Oz : Moi je trouve que les gars qui font ça on devrait les castrer. Pas en prison, castré point barre.
Toby : Ah bon carrément
Oz : Oui, toi ça toi être pire ça te rend fou non ? Moi au moins j‘ai pas à voir la scène. 
Toby : J’essaie de bloquer les images.
Oz : C’est comme se balader dans le cauchemar des autres.
Toby : Ouais, j’ai cette impression parfois.
Oz : Charlie, on aurait dit qu’elle allait tué quelqu’un.
Toby : Elle est bien, c’est une pro.

Une fois sur place

Victime : Je me juste foulée la cheville.
Toby : Ils disent que vous vous êtes évanouie. Vous vous rappelez de quelque chose ?
Victime : Je me souviens d’avoir dit à Wilson d’arrêtez de faire le pitre. Au fait qui d’entre vous à appeler l’ambulance ? Merci, mais n’attendez rien en retour.
Toby : Avez-vous des troubles respiratoires ? Des douleurs dans la poitrine ?
Victime : Y a bien cette toux qui me taquine depuis un moment. Les enfants observez bien les conséquences de trente-cinq ans d’intoxication tabagique.
Oz : Vous fumez toujours ?
Victime : Non, plus depuis six mois. Je suis toute neuve.
Oz : Ah, oui vous êtes parfaite.
Victime : Il faut que je me foule la cheville pour qu’un homme me trouve parfaite.
Oz : En route vous allez creuser le trou de la sécu et on me bottera les fesses pour chaque examens qu’on vous fera. 
Victime : Allons y soyez gentil arrêtez de me faire rire. Et vous si je vois une seule de ces images sur internet, vous passerez le reste de votre vie en prison.
Oz : Elle est gentille.
Toby : Vos êtes tous des héros.

À l’hôpital

Charlie : Brian Litvack, j’ai besoin de son adresse actuelle. Non, je vois très bien où ça se trouve. Merci.
Olivia : Elle est réveillée, et elle refuse le cette agression sexuelle.
Charlie : Pourquoi ?
Olivia : Elle dit qu’elle n’a pas été violée.
Charlie : Oh, c’est pas vrai. Hannah, je suis le lieutenant Charlie Marks. Je viens prendre votre déposition si c’est possible pour vous.
Hannah : Je veux oublier tout ça.
Charlie : Ca ne sera pas long promis.
Hannah : Vous croyez que vous le choperez.
Charlie : Ca aussi ça je vous le promets.
Olivia : Je repasse dans cinq minutes.
Charlie : Entendu.
Hannah : J’avais passé toute la nuit à réviser mes cours pour le prochain partiel, en gestion-commercial. Mon amie, Kellya, Kellya Wolsen, m’a proposée de décompresser.
Charlie : Où et quand avez-vous retrouver Kellya ?
Hannah : Vers trois heures ce matin. Dans un coffee-shop ouvert toute la nuit. Entre Queen et Ousigton. On l’a quitté vers cinq heures du matin.
Charlie : Quelqu’un vous a-t-il suivit ?
Hannah : Non, on était les seules clients à cette heure là.
Charlie : D’accord, donc vous rentriez chez vous en traversant le parc. Quelqu’un a-t-il essayé de vous interpellez ou de vous attirez quelque part.
Hannah : Non
Charlie : C’est un raccourci, c’est ça ?
Hannah : Oui, je passe toujours par là. Mais jamais aussi tôt le matin c’est vrai.
Charlie : Dites-moi ce qui s’est passé.
Hannah : Il m’a attrapée par derrière et il m’a poussé dans les buissons. Je savais que si il faisait ça, c’était qu‘il voulait me…
Charlie : Est-ce que vous pourriez me le décrire ?
Hannah : Environ 1m80, assez fort, il avait un masque sur le visage. Je déteste les masques. Mais en fait il m’a pas violée. Quelque chose l’a effraye avant qu’il le fasse. Qu’est-ce que j’ai à pleurer comme ça.
Charlie : Peu importe qu’il y est vraiment eut pénétration Hannah. Il y eut agression sexuelle, ça ne minimise en rien son acte.
Hannah : Vous voyez beaucoup de viol ?
Charlie : Oui, beaucoup trop. Vous vous souvenez de ses vêtements ?
Hannah : Un sweat, un jean, des gants, le masque.
Charlie : Vous vous rappelez la couleur de son sweat ? Est-ce qu’il y avait un motif dessus ?
Hannah : C’était un sweat noir sans motif.
Charlie : Est-ce qu’il vous a dit quelque chose ?
Hannah : Non, il m’a juste frappée. J’aimerais qu’on termine là. 
Charlie : Encore une dernière question. Est-ce qu’avant de s’enfuir, il vous a pris quelque chose ? Un cheveu, un bijou ?
Hannah : Oui, mes chaussures.
Charlie : Merci, Hannah.
Hannah : J’ai envie d’oublier tout ça.
Charlie : Je comprends.

Charlie quitte la chambre et retrouve Olivia

Olivia : Ce n’est pas sa première victime n’est-ce pas ?
Charlie : Vous vous rappelez il y a quelques années, le violeur du parc.
Olivia : Je croyais qu’on l’avait pris.
Charlie : Il a été libéré pour vis de procédure. Cette fois il n’aura pas cette chance.
Olivia : Vous venez de lui faire une sacré promesse lieutenant. J’espère que vous la tiendrez.
Charlie : C’est bien mon intention.

De leur coté Oz et Toby amène leur victime a l’hôpital.

Oz : Eh voilà mademoiselle Naymarck, on vous a trouvé le meilleur forfait thalasso et cure thermale. Et le meilleur médecin urgentiste de l’établissement. Bonjour, Liv.
Olivia : Mademoiselle Naymarck.
Mlle Naymarck : Est-ce qu’on se connait ?
Olivia : Olivia Fawcett, science 9 biologie 11 et 12.
Mlle Naymarck : Oh, Fawcett j’ignorais que vous étiez infirmière.
Olivia : A vrai dire je suis médecin.
Mlle Naymarck : Tant mieux pour vous.
Olivia : Va te faire voir vieille chouette.
Toby : Elle a… On y est allé pour une cheville foulée et en fait elle a des troubles respiratoires. 
Oz : Oui, spécialement quand elle rit.
Olivia : Elle rit, pourquoi elle vient de tuer son chat ? Penchez-vous en avant. Merci. Respiration difficile. Emmenez-la en salle trois.
Oz : Tout de suite. C’est parti.
Toby : Ouais.
Oz : Excusez-nous.
Toby : Elle aime bien Oz.
Olivia : Il est bien a plaindre, tu vois j’ai envie de partir d’ici en courant subitement.
Toby : Je parie que tu n’étais pas sa chouchoute.
Olivia : Non, j’ai tout essayée pour me faire accepter de cette femme. J’acceptais toute les taches. Des horaires de fou, tu parles rien n’était assez bon pour elle.
Toby : Olivia, où tu va comme ça ? Il me semble que la salle trois c’est par là.
Olivia : Surtout, surtout ne pas lui faire de mal, ne pas lui faire de mal.

Charlie est dans l'immeuble Litvack

Lyle : Ca pouvais pas attendre ?
Charlie : Y a eut une agression tôt ce matin dans le parc.
Lyle : Je me souviens de vous, il me semblait que le juge avait innocenté Brian.
Charlie : Le juge a décrété un non-lieu. Ça ne veut pas dire qu’il est innocent.
Lyle : Ouais. Le pauvre gars en a bavé pour reprendre sa vie en main. La dernière fois il a perdu son boulot, sa famille.
Charlie : Ah, oui. Pauvre Brian.
Lyle : Ouais, j’ai eu pitié de ce gars-là. J’ai fini par l’embaucher. Et il travaille mieux que moi.
Charlie : C’est bien charitable de votre part.
Lyle : Brian, c’est Lyle.
Brian : Une petite minute. Si c’est au sujet des toilettes du cinq, je…
Lyle : Brian, je suis désolé. Elle m’a piégée.
Brian : Non, c’est pas ta faute.
Charlie : En plein boulot Brian.
Brian : C’est à quel propos lieutenant.
Charlie : Vous ne m’invitez pas à rentrer.
Brian : Vous avez un mandat ? Vous m’aurez plus, j’ai beaucoup appris la dernière fois.
Charlie : Une fille a été agressée dans le parc, a même pas cent mètres d’ici. Un homme masqué l’a attirée dans les buissons et lui a prit ses chaussures. Ça vous rappelle rien.
Brian : Vous avez un bon dossier ? Est-ce qu’on m’a vu dans le parc ? Vous avez des preuves matérielles ?
Charlie : Même violeur, même quartier et même mode opératoire.
Brian : J’ai jamais violer personne.
Charlie : C’est-ce qu’ils ont dit.
Brian : J’appelle mon avocat.
Charlie : Oui faites-ça.

À l’hôpital

Toby : Salut, je suis l’un de secouriste qui l’on amenée ici. Est-ce qu’elle va mieux.
Infirmière : Son état s’est stabilisé.

Toby lit ses pensées et voit l’agression.

Oz : Toby, je savais que tu serais là.
Toby : Y a un moyen de coincer ce fumiez.

Plus tard, au commissariat

Toby : Ecoute, je sais que tu m’a dit de pas violer son esprit , je voulais juste prendre de ses nouvelles et j’ai eu un flash.
Charlie : Je devrais t’assommer pour l’avoir dérangée.
Toby : Charlie, elle dormait et elle ne s’est même pas rendue compte que j’étais là.
Charlie : Bon je veux que tu arrêtes ça maintenant.
Toby : Que j’arrête quoi ?
Charlie : De répondre aux questions que j’ai pas posées.
Toby : D’accord, c’est bizarre je sais. Excuse-moi Charlie.
Charlie : D’accord, qu’’est-ce que tu as vu exactement ?
Toby : J’ai vu une goutte de sang qui coulait du masque et qui a atterrit dans ses cheveux.
Charlie : Je veux pas que tu rode autour d’elle.
Toby : OK, je le faire plus promis.
Charlie : Je m’en souviendrais.
Toby : OK, on fait comme ça. Salut.
Charlie : Salut

Toby part et Charlie passe un coup de téléphone

Charlie : Le docteur Fawcett s’il vous plait.

À l’hôpital

Hannah : C’est quoi le phénolphtaléine ?
Olivia : C’est le test de Kastel-Meyer, on utilise une solution qui vire au rose qui devient rougeâtre si elle est en contact avec la plus infime trace de sang.
Hannah : Ca pourrait permettre de le coincer ?
Olivia : Plus la police a d’éléments plus le dossier sera solide. Et voilà.
Charlie (Au téléphone) : C’est vrai… non… c’est génial je vous remercie.
Brian Becker : Oui
Charlie : Salut, on a trouvé des traces de sang dans les cheveux d’Hannah. J’ai foncé au labo, je n’ai trouvé aucune correspondance.
Brian : Un prélèvement d’ADN pour Litvack, tu es folle.
Charlie : Il habites près du parc et il correspond à la description qu’Hannah a faite de son agresseur.
Brian : C’est-à-dire, grand, mince, musclé. Comme la moitié de la population de cette ville.
Charlie : C’est le même mode opératoire.
Brian : Ce n’est pas le mode opératoire de Litvack parce que la cour a rejeté ces charges il y a un an et tu le sais. Tu perds ton temps avec ça.
Charlie : Litvack, est notre homme c’est sûr.
Brian : Prouve qu’il était dans le parc. Alors je te promets que je porterai moi-même ce mandat au tribunal mais en attendant surtout n’approche pas de ce type.

À l’hôpital

Olivia : L’image des poumons est claire, mais votre taux de globules blancs est très bas.
Mlle Naymarck : Donc mon système immunitaire est faible.
Olivia : Oui, j’allais le dire.
Mlle Naymarck : Très bien, alors maintenant répondez-moi pourquoi ce taux est-il si faible.
Olivia : Ca peut être n’importe quelle infection bactériale ou virale, une spore ou même une grossesse. Il faut d’autre examens.
Mlle Naymarck : Oui, dès que vous aurez réduit le champ de vos investigations.
Olivia : Je vous demande pardon.
Mlle Naymarck : Je dis que j’accepterais de subir de nouveaux examens dès que vous aurez affiner vos critères de recherche.
Olivia : C’est grâce aux examens que j’affine mes critères.
Mlle Naymarck : Oh, ne soyez pas si feignante. Troubles respiratoires, faible taux de globules blancs. Quelle est la cause la plus probable, répondez-moi avant de faire vos examens. Oh, je vous donne un indice. Je ne suis pas enceinte.
Olivia : Elle me donne des devoirs à faire. Et puis quoi encore, elle va me faire passer un contrôle. Qu’est-ce qui te fait rire comme ça ?
Toby : Moi, je… euh… C’est Oz il est vraiment très drôle ce gars. Eh, tu sais que tu es un petit marrant toi.
Oz : Merci, alors…
Toby : C’est un chouette mec.
Olivia : Vous n’avez pas de machine à café ?
Toby : Euh, non enfin si on a une mais le café est meilleur ici et celui-là il est pour toi.
Olivia : Je te remercie
Toby : Tu vois, Liv je respecte le code d’honneur du café. Alors qu’est-ce qu’il y a ? C’est la vieille Naymarck qui te donne du fil à retordre.
Olivia : Elle va me rendre chèvre. Dès que je suis près d’elle, j’ai l’impression d’avoir 16 ans.
Toby : Hé, t’es sortie de l’école de médecine avec les honneurs. Tous les hôpitaux de la ville veulent te débaucher.
Olivia : Oui, sauf le Grace Mémorial.
Toby : C’est toi qui parle ou Mlle Naymarck ?
Olivia : Oh, c’est peut-être un peu les deux.
Toby : Elle a de la chance de t’avoir.
Olivia : Je crois
Toby : Non, dit-le.
Olivia : Elle a de la chance de m’avoir.
Toby : Maintenant dit-le sans le point d’interrogation.
Olivia : Elle a de la chance de m’avoir.
Oz : C’est vous qui aurez une heure de colle. Hé Liv, mademoiselle Naymarck te réclame.
Olivia : Je suis partie, je suis pas là.
Oz : On se bouge.
Toby : T’as eu une heure de colle ? Bah, raconte-moi.
Oz : On a bien rigolez, qu’elle déconneuse.
Toby (à Charlie) : Salut
Charlie : Salut
Toby : Oz, je te rejoint. Alors, il parait qu’Olivia a trouvé du sang.
Charlie : Pour ce que ça va servir.
Toby : Comment ça ? Je croyais que l’ADN était la reine des preuves.
Charlie : Oui, quand on peut le comparer à un autre.
Toby : Hé, tu avais pas un suspect ?
Charlie : Si, mais j’ai pas son ADN dans le dossier. Sans la preuve qu’il était dans le parc, le mandat m‘est refusé. À cause de ce qui s’est passé la dernière fois.
Toby : Qu’est-ce qui s’était passé ? Excuse-moi, Charlie.
Charlie : Le type était vicieux et méthodique. Il a fallut cinq viols et autant de mois pour désigner Brian Litvack comme étant le violeur du parc.
Toby : Raconte, comment t’as fait ? 
Charlie : L’enquête a été complexe. Et j’ai tout foutue en l’air.
Toby : Comment ça ?
Charlie : On m’avait accordé une perquisition, alors j’ai commencé à fouiller. Et j’ai trouvé les chaussures de la victime dans la remise mais le mandat ne concernait que l’appartement.
Toby : Tu dit que les chaussures étaient dans la remise.
Charlie : Ouais, justement c’est bien ça le problème qu’est-ce qu’elles faisaient dans sa remise.
Toby : Ouais, je vois. Excuse-moi, je te demande pardon.
Charlie : Ensuite on est allés voir le juge pour obtenir un nouveau mandat qui cette fois inclurait la remise. Son avocat m’a accusé de fabriquer des preuves.
Toby : Oui, mais il est possible qu’il est été innocent.
Charlie : Si tu le connaissait tu ne dirait pas ça.
Toby : T’as raison. C’est une bonne idée, laisse-moi le rencontrer. Et je ferait mon… mon petit tour de magie.
Charlie : A ma connaissance la télépathie n’est pas reconnue au tribunal.
Toby : Ca a servit pour les chaussures, ça a servi pour les cheveux.
Charlie : C’est vrai, je fais y réfléchir.

Plus tard, Hannah regarde des fichiers de police

Charlie : Vous en êtes vraiment sûre ?
Hannah : Je ne reconnais aucun de ces hommes.
Charlie : Peut-être l’aviez-vous déjà croiser dans le parc. Il a pu essayer de vous parlez.
Hannah : Désolé j’aimerais vous aidez mais…
Charlie : C’est pas grave.
Olivia : Charlie… vous avez l’air épuisée. Alors comment avance votre enquête?
Charlie : Lentement. Très lentement.
Olivia : Vous le coincerez.
Charlie : Oui, allez bonne journée
Olivia : A vous aussi.

Au commissariat

Toby : J’ai eu ton message.
Charlie : Viens, Litvack est en route ave son avocat et un alibi. Tu crois qu’en faisant ton truc tu pourrais le démasquer.
Toby : Ouais si il ment. Je croyais que la télépathie ne prouvait rien.
Charlie : J’ai besoin d’une aide n’importe laquelle.
Toby : D’accord, génial. Merci.
Charlie : Merci de quoi ?
Toby : Merci de me faire confiance.
Charlie : Pour cette fois seulement, j’ai pas l’intention de me balader avec toi en ambulance pour résoudre des énigmes.
Toby : D’accord, compris.
Brian : Charlie.
Charlie : Ouais. Reste ici
Toby : T’inquiète.
Brian : Barry Partridge.
Barry : Bonjour, capitaine Becker. Une fois de plus, je représente ici monsieur Litvack.
Brian : C’est toujours un plaisir. Allons dans la salle d’interrogatoire.
Barry : Non, je préfère que nous restions ici au vu et au su de tout le monde.
Brian : Comme vous voudrez.
Barry : Voici une déclaration sous serment de monsieur Johnson qui dit avoir jouer aux cartes cette nuit-là avec monsieur Litvack jusqu’à six heures.
Brian : Où ça ?
Johnson : C’était chez lui.
Charlie : Mais où ça chez lui.
Johnson : Dans le quartier ouest au rez-de-chaussée du 607 Beckyndall.
Barry : Avec cinq autres personnes, qui n’avaient jamais vu mon client avant ce soir là. Je crois que leurs déclarations sont suffisantes.
Brian : Nous voulons leur parler.
Johnson : Ce mec n’a rien fait à part prendre mon argent au poker.
Litvack : Et le type qui est en haut de la liste, c’est un flic.
Barry : Une dernière chose, lieutenant Marks ça c’est pour vous. N’approchez plus de mon client à mois de cent mètres.
Charlie : Une ordonnance de protection, c’est absurde. 
Barry : Non, c’est une mesure exécutoire destinée à protéger mon client.
Charlie : Si vous êtes innocent acceptez un test ADN.
Litvack : Et vous donnez une chance de trafiquer les résultats.
Barry : Tous vos officiers sont insubordonnés à ce point là.
Brian : Non, seulement Marks.

Toby lit dans ses pensées et la voit donner un coup de poing à Litvack.

Toby : Hé, Charlie… T’as pas oublié qu’on allait déjeuner. Faut se dépêcher. Pardon. Désolé, je voulais pas vous interrompre.
Barry : Oh, ce n’est rien on partait de toute façon.
Brian : Alors, bonne appétit mes chers collègues.
Charlie : Mais enfin qu’est-ce qui t’as pris.
Toby : Charlie, tu allais le frapper.
Charlie : C’était juste pour avoir son ADN.
Toby : Rien que pour ça ?
Charlie : Surtout pour ça.
Toby : Tout ce que tu aurais eu c’est un procès pour agression. Et je pense que son alibi est légitime.
Charlie : Comment tu sais que j’allais le frapper ?
Toby : D’accord, c’est vrai. Cette fois j’ai regarder. Charlie.
Charlie : T’approches plus de moi.
Toby : Comment tu voudras

Plus tard, le soir au commissariat

Charlie : Tu ne penses quand même pas qu’un juge prendrais une mesure pareil à l’encontre d’un lieutenant en exercice.
Brian : Ca c’est déjà vu et pour être franc je ne suis pas sûr de m’y opposer.
Charlie : T’es pas sérieux
Brian : Charlie, tu as basé tout ton dossier sur l’hypothèse que Litvack était notre homme et tu essayes de faire coller tous les indices à ton hypothèse.
Charlie : Regarde-moi dans les yeux et dit-moi que tu penses qu’il est innocent.
Brian : Tu es un bon flic, Charlie et personne ne remets en question ni ton instinct ni ton talent.
Charlie : Juste mon intégrité.
Brian : Je te retire cette affaire.

À l’hôpital

Mlle Naymarck : Une tumeur ?
Olivia : Au thymus oui, c’est une glande qui se trouve en haut de la cage thoracique.
Mlle Naymarck : Je sais où se trouve le thymus, Fawcett.
Olivia : Je pense qu’elle fait pression sur une partie des voies respiratoires. Et empêche l’air d’arriver, jusqu’à vos poumons.
Mlle Naymarck : Je veux un autre diagnostique.
Olivia : Un autre médecin, vous voulez dire.
Mlle Naymarck : Ne parlez pas à ma place, Fawcett.
Olivia : Bien mademoiselle Naymarck.

À l’université, dans le bureau de Ray. 

Toby : Charlie se comporte de façon bizarre depuis qu’elle est au courant pour moi.
Ray : Elle s’est mise au portée un casque en aluminium.
Toby : Non, elle m’évite.
Ray : Tu devrais cultiver ton sens de l’humour. Je plaisantais. Raconte-moi.
Toby : Elle me considère comme un sale type.
Ray : Sois plus précis.
Toby : Elle m’a accusé d’utiliser mon pouvoir pour violer l’intimité des gens.
Ray : Et tu n’as jamais considéré ça comme un viol ?
Toby : Non, on peut me reprocher une intrusion dans la vie privée peut-être bien mais pas la chose dont elle vient de m’accuser.
Ray : De viol, donc c‘est bien ça. Elle a peut-être pas tort.
Toby : Vous pourriez m’expliquer.
Ray : Je ne te considère pas comme un violeur Toby, mais la télépathie peut être une arme dans les mains de gens malhonnêtes. C’est pourquoi je ne cesse de te dire d’être prudent. Et discret.
Toby : J’ai confiance en Charlie.
Ray : Que tu es confiance en Charlie ou pas n’est pas la question à un millions de dollars.
Toby : Et c’est quoi la question à un million de dollars ?
Ray : Pourquoi n’a-t-elle pas confiance en toi.
Toby : Mais oui, c’est ça. Merci, Ray.

À l’hôpital

Oz : Alors comment ça se passe avec Mlle Naymarck ?
Olivia : Elle est absolument incroyable. Dès que j’entre dans sa chambre à tout les coups, j’ai le droit à une interro surprise.
Oz : Oui, mais elle te file pas de note ?
Olivia : Ah, oui qu’est-ce qui te fait dire ça ?
Oz : Ecoute, Olivia les gens ne changent jamais. Etudiante un jour étudiante toujours. Je veux dire, elle se rappelle probablement que tu avais besoin d’elle quand tu étais au lycée. Et maintenant elle te lâche plus c’est tout.
Olivia : C’est là que tu te trompes parce que je faisait mes devoirs, j’avais de bonne notes. Je participais à tout les cours.
Oz : Ah, tu étais ce genre de fille.
Olivia : Ca veux dire quoi exactement.
Oz : Bah, que t’étais une grosse fayotte.
Olivia : Ah, désolé j’étais une grosse fayotte.
Oz : Non, bien sûr que non. Mais tu faisais des œillades quand tu voulais avoir une bonne note.
Olivia : J’ai jamais fait d’œillades à personne.
Oz : Admettons mais tu étais un lèche-cul. Une lèche-botte, une cireuse de pompe.
Olivia : Alors ça tu vois ça c’est bien les hommes. Quand une femme donne le meilleur d’elle-même dans son travail c’est une lèche-cul. Si elle est sûre d’elle et compétente c’est que s’est une vrai pétasse. Tu sais quoi je te remercie de m’avoir donner ton point de vue, tu m’as pourri ma journée.
Oz : Là je crois qu’elle est mûre à point.

Plus tard toujours à l’hôpital

Toby : Dis-moi qu’est-ce que tu ressens quand je lis dans tes pensées. Ça te fait quelque chose.
Oz : Quoi ? Comment ça ?
Toby : Bah, je sais pas moi. Tu as l’impression d’être violé. Ou que je m’immisce dans ta vie privée ?
Oz : Non, c’est vrai que parfois j’ai l’impression que les lobes de mon cerveau sont plongés dans une friteuse. 
Toby : Arrête, je te parle sérieusement.
Oz : Non, je sens rien à part que mes lobes…

Charlie entre à ce moment dans l’hôpital, en lisant dans ses pensées Toby la voit tirer sur Litvack.

Toby : Hé, Charlie. Charlie, attends. Charlie. Hé.
Charlie : T’as pas compris. Je t’ai demandé de plus m’approcher.
Toby : Il faut qu’on discutent.
Charlie : On a rien à faire ensemble.
Toby : J’crois que tu as l’esprit brouillé par tes expériences passées.
Charlie : Tu l’as su quand ?
Toby : A l’instant quand tu es entrée.
Charlie : Eh, qu’est-ce que tu as vu ?
Toby : Rien. Mais au poste de police, j’ai senti que quelque chose clochait.
Charlie : Tu me ressort cette histoire alors que j’en ai parlé à personne.
Toby : J’ai pas fait exprès.
Charlie : Et tu penses que ça va me consoler ?
Toby : Ecoute, si c’est pour cette raison que tu m’évites. Alors je comprendrais et je me tiendrais à distance. Mais je peux pas aller contre ce que je suis. Par contre je sais qu’on peut s’aider l’un l’autre.
Charlie : Tu n’as aucune idée de ce que j’ai pu endurer.
Toby : Non, c’est vrai. À ma troisième famille d’accueil, je ne savais pas encore contrôler ce pouvoir. Tous les soirs, le gars qui m’hébergeait pensait à ce qu’il aimerait me faire. Il ne m’a jamais touché. Mais c’était une question de temps.
Charlie : Qu’est-ce que tu as fait ?
Toby : J’ai mis le feu à son garage. On m’a confié à une quatrième famille.
Charlie : Arrête. 
Toby : Non, je te promets c’est vrai. Tu sais. Charlie, je vais être franc. Je ne t’ai jamais caché ce que je lisais en toi. C’est ma façon de me faire pardonner ça.
Charlie : Quand j’avais quinze ans, il était mon prof de gymnastique. J’aimais beaucoup ce gars-là et… un jour on est passé boire un verre chez lui. Et je me suis endormie, quand je me suis réveillée. Il était allongé sur moi, c’était trop tard.
Toby : Qu’est-ce que t’as fait ?
Charlie : Rien du tout. J’ai arrêté mes cours de gym. Mes parents étaient catastrophés. Mais cela dit, admettons que cette fois ça ne soit pas Brian Litvack.
Toby : Il est innocent. Dans cette affaire en tout cas.

Dans la chambre de mademoiselle Naymarck.

Olivia : Qu’est-ce qui se passe ?
Infirmière : Insuffisance respiratoire aigue.
Olivia : Je vais devoir vous intubée ça vous aidera à respirer.
Mlle Naymarck : Je… veux… un deuxième…
Olivia : Non, on pas le temps de prendre un deuxième avis. La tumeur bouche les voies respiratoires. Il faut faire vite. Vous êtes d’accord pour l’opération. Qui est libre aujourd’hui ?
Infirmière : Y a que toi.

Charlie parle avec Hannah, Toby « écoute » leur conversation.

Hannah : Je comprends pas c’est le violeur du parc qui m’a agressée ou pas ?
Charlie : Que ce soit lui ou quelqu’un d’autre sa signature est la même.
Hannah : Pourquoi ?
Charlie : Pour embrouiller les enquêteurs.
Hannah : Et vous en êtes où ?
Charlie : Il faut revenir sur ce qui s’est passé.
Hannah : Encore.
Charlie : S’il vous plait.
Hannah : Je vous ai déjà dit que je voulais oublier.

Toby voit l’agression. Mais ce qu’il y voit le secoue.

Charlie : Je vous demande une minute. Toby ?
Toby : Charlie, j’ai tout vu. J’ai vu qu’elle n’avait pas pu le repoussé.
Charlie : Qu’est-ce que tu veux dire ?
Toby : Il l’a bien violée.

Charlie interroge Hannah

Hannah : En fin tout ça est ridicule. Il a tenté de m’agresser, je me suis défendue. Terminé c’est tout.
Charlie : Hannah, est-ce qu’il vous a forcé à des attouchements. Dites-moi ce qu’il vous a fait.
Hannah : Il m’a obligé à lui mettre…
Charlie : Un préservatif ?
Hannah : Je vous l’ai dit que j’avais été violée. C’est impossible puisque je lui ai mis le…
Charlie : Ca ne veux pas dire que vous étiez consentante. Vous l’avez fait pour une raison de survie. Oh, Hannah ça va aller.

Charlie quitte la chambre.

Toby : Alors ? Même mode opératoire ? 
Charlie : L’histoire du préservatif est exactement la même.
Toby : Et tu crois que c’est Litvack.
Charlie : Ca peut être aussi quelqu’un qui l’imite.
Brian : Tu as intérêt à avoir une bonne raison Marks. Et pour me convaincre ça va être aussi difficile que prouver qu’il y avait de la bonté d’âme d’Al Capone. Qu’est-ce que vous faites là vous ?
Toby : Je bosse ici.
Brian : Y aussi du travail dehors. Allez-vous en.

Le téléphone de Toby sonne.

Toby : Ah, ça alors vous avez de la chance. C’est Oz. Oui Oz, j’te rejoint.
Charlie : J’ai une info.
Brian : Ce n’est plus ton affaire, lieutenant Marks.
Charlie : Becker, merde écoute-moi. Litvack…
Brian : Ne représente aucun intérêt.
Charlie : Si, quelque soit l’identité de l’agresseur il suit le même mode opératoire que Litvack.
Brian : Alors Litvack entraine d’autres violeurs. C’est ça ?
Charlie : Ou il s’est vanté de ses exploits auprès de quelqu‘un.
Brian : Qui est à l’origine de cette information ?
Charlie : Hannah, m’a raconté tous les détails de son viol ce soir.
Brian : Alors, Hannah change de version juste quand je te retire l’affaire. C’est pas louche du tout ça.
Charlie : C’est pas moi qui lui est soufflée.
Brian : Peu importe que tu l’ai influencée ou pas Charlie.  L’histoire n’est pas claire. Laisse tombée cette affaire. Ne m’oblige pas à te suspendre.
Charlie : Reviens on a pas terminé.
Brian : Donne-moi ton arme et ton badge.
Charlie : T’es sérieux là ?
Brian : Dépêche-toi.

Charlie les lui remets. Alors que Brian part, le téléphone de Charlie sonne.

Charlie : Marks
Toby : Y a eu une autre agression, Oz et moi on est en route.
Charlie : Si t’as quelque chose appelle-moi.
Toby : Où est-ce que tu vas ?
Charlie : Litvack sait des choses, je veux le faire parler.
Toby : T’as pas le droit de faire ça.
Charlie : Je fais ce que je veux je suis plus flic.
Toby : Charlie, attends. Hé, Charlie. Elle se moque de moi.

Sur place dans le parc.

Joggeuse : C’était complètement fou, c’est arrivé très vite vous voyez. Je faisais mon jogging, je me suis arrêté pour lacer mes baskets. Et au moment de se relever ce fils de pute, a essayer de m’attraper par derrière.  Alors je lui ai filé un coup d’épaule et boum. Je crois que je lui ai cassé le nez. Il a trébuché en arrière, je l’ai attrapé et bing. Je l’ai frappé en pleine gorge.
Oz : C’est impressionnant.
Joggeuse : Septième damne, ceinture noir depuis cinq ans.
Toby : Le type qu’est-ce qu’il est devenu ?
Joggeuse : Vous rigolez ou quoi ? Il s’est tiré vite fait.

En bas de l’immeuble de Litvack

Charlie : Bonsoir c’est le lieutenant Charlie Marks. Vous pouvez m’ouvrir. (elle rentre dans l’immeuble) Brian Litvack.
Lyle : A vous voilà. Dieu merci vous êtes là, c’est Brian. Je crois qu’il s’est blessé.
Charlie : Qu’est-ce qui vous est arrivé ?
Lyle : Je l’ai surpris en train de forcer une fenêtre. Je lui ai demandé ce qu’il faisait et il s’est mit à me frapper. Il a couru vers son appartement, et je crois que j’ai entendu un coup de feu.
Charlie : Brian ? Je vais entrer.

Charlie entre dans l’appartement

Charlie : Oh, mon dieu.
Lyle : J’appelle les secours.
Charlie : D’accord. (son téléphone sonne) Oui.
Toby : Ouais, Charlie. Il a agressé une autre fille mais c’est elle qui l’a frappé. J’ai eu un flash des pensées de la fille. Et j’ai vu le type, il boite.

Lyle prend le revolver au sol et frappe Charlie avec.

Toby : Charlie ? Charlie ?

Plus tard, Toby arrive devant l’immeuble de Litvack.

Toby : Oui, bonsoir c’est les urgences. Ouvrez s’il vous plait.
Voix : Vous vous trompez d’étage.
Toby : Non, écoutez. Oh, c’est pas vrai.
Voix : Qui c’est ?
Toby : Oui, c’est les urgences.
Voix : C’est pas moi qui vous ai appelez.
Toby : Quoi ?

Une femme sort il en profite pour entrer dans l’immeuble.

Toby : Charlie ? (près du corps de Litvack) Hé, où est Charlie ?

Il lit les pensées de Litvack.

Litvack : Merde mais c’est quoi ce truc Brian ?
Brian : C’est pas ce que tu crois.
Litvack : Tu voulais me faire porter le chapeau, hein ?
Toby : Où est-il allé ?

Sur le toit

Brian : Laisse-moi réfléchir à ce que je vais pouvoir te faire.
Charlie : Non, je vous en supplie.
 
Toby voit Charlie se débattre. Il se cache et appelle la police.

Voix : Police secours je vous écoute.
Toby : Je m’appelle Toby Logan, il faudrait des renforts. Un de vos officiers est en danger, au 697 Beckyndall sur le toit terrasse.
Voix : On envoie une patrouille
Toby : Merci. Charlie !
Charlie : Toby dit que tu es un flic.
Toby : Lieutenant Marks, ici le lieutenant Logan.
Charlie : Vous avez reçu mon message, les renforts arrivent.
Toby : On a reçu votre message, une patrouille va arrivée.
Charlie : N’arrête pas de parler, continue de le distraire.
Toby : Quand on a comparé l’ADN avec le sien tout c’est éclairé.
Charlie : Il s’appelle Lyle Snelgrove.
Toby : Lyle Snelgrove. On va entrez !
Charlie : Toby, il est armé ! Il est derrière la porte.
Toby : Hé.
Lyle : T’as pas trop la dégaine d’un flic.
Charlie : Hé !
Toby : Charlie ! Charlie !
Charlie : Lâche-moi !

À l’hôpital

Olivia : Alors, comment vous sentez-vous mademoiselle Naymarck ?
Mlle Naymarck : Vous m’avez opérer avec un couteau à beurre c’est ça ?
Olivia : Je vais vous donnez un antalgique.
Oz : Alors mademoiselle Naymarck, vous vous sentez mieux ?
Mlle Naymarck : Je vous dois une fière chandelle Oz. Vous m’avez sauvé la vie. Vous vouliez dire quelque chose, Fawcett.
Olivia : Non, vous vouliez dire quelque chose.
Mlle Naymarck : Par exemple ?
Oz : C’est Olivia qui a diagnostiqué le problème, c’est elle qui a trouvé la tumeur et qui vous a opérer.
Mlle Naymarck : Il me semble qu’on la paye pour ça non.
Oz : Elle vous a sauvé la vie. Je n’ai fait que vous emmenez ici en ambulance.
Mlle Naymarck : Et alors ?
Oz : Alors c’est elle qui faut remercier.
Olivia : Non, non, je n’ai pas besoin qu’on me remercie pour ça. Ça va j’ai fait de mon mieux c‘est tout ce qui compte.
Mlle Naymarck : Je vous remercie Fawcett.
Olivia : C’est docteur Fawcett.
Oz : Hé, oui elle est docteur.

Devant l’immeuble de Lyle et Litvack.

Policier : Bravo Charlie.
Brian : C’est à toi.
Toby : Salut.
Charlie : Salut
Toby : Est-ce que ça va mieux ?
Charlie : Ouais
Toby : Tant mieux. Je sais que c’est pas très pro mais… (Toby la serre contre lui). T’es solide.
Charlie : Il faut que j’aille voir Hannah. Lui dire qu’on a arrêté le type. Merci, Toby. 

Kikavu ?

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